Nous respectons votre vie privée
Mneme-AI utilise uniquement des cookies strictement nécessaires au fonctionnement de la plateforme. Vous pouvez personnaliser vos préférences à tout moment. En savoir plus
Nous respectons votre vie privée
Mneme-AI utilise uniquement des cookies strictement nécessaires au fonctionnement de la plateforme. Vous pouvez personnaliser vos préférences à tout moment. En savoir plus
Ce que le dispositif Éco Énergie Tertiaire impose réellement aux propriétaires et aux exploitants, ce qu'il faut déclarer, et ce que coûte l'inaction.
Le décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019, dit décret tertiaire ou dispositif Éco Énergie Tertiaire, impose une réduction de la consommation d'énergie finale des bâtiments hébergeant des activités tertiaires.
Deux méthodes coexistent, au choix de l'assujetti :
Le choix n'est pas anodin : sur un bâtiment déjà performant, la valeur absolue est souvent plus atteignable que 40 % de réduction supplémentaire.
Sont assujettis les propriétaires et les preneurs à bail des bâtiments, parties de bâtiments ou ensembles de bâtiments d'une même unité foncière hébergeant des activités tertiaires sur une surface de plancher cumulée d'au moins 1 000 m².
Trois pièges reviennent systématiquement :
L'échéance de 2030 n'est pas la première : le dispositif est déclaratif et annuel.
Autrement dit : le risque n'est pas dans dix ans, il est à chaque exercice. Un assujetti qui ne déclare pas est en défaut immédiatement, indépendamment de sa performance énergétique réelle.
La procédure est graduée, mais elle est réelle.
Le coût direct n'est pas le sujet principal. Le vrai risque est ailleurs : publication nominative opposable dans un appel d'offres, mise en cause au titre du bail commercial, décote à l'expertise d'un actif dont la trajectoire n'est pas documentée, et refus de financement vert.
OPERAT (Observatoire de la Performance Énergétique de la Rénovation et des Actions du Tertiaire) est la plateforme opérée par l'ADEME sur laquelle se fait la déclaration annuelle.
Ce qui s'y déclare : le périmètre des entités fonctionnelles assujetties, les surfaces, les catégories d'activité, les consommations par énergie, l'année de référence et les éventuelles demandes de modulation.
Ce qui fait échouer les dossiers, en pratique : un découpage des entités fonctionnelles fait à la va-vite, une année de référence non justifiable, et l'absence de traçabilité des hypothèses d'une année sur l'autre.
Le décret BACS (n° 2020-887 du 20 juillet 2020, renforcé par le décret n° 2023-259 du 7 avril 2023) est une obligation distincte : il impose d'équiper les bâtiments tertiaires de systèmes d'automatisation et de contrôle, là où le décret tertiaire impose d'atteindre un résultat.
Échéances applicables :
Ce report allège le calendrier, il ne supprime pas l'obligation — ni l'inspection périodique associée. Et une GTB installée ne vaut pas conformité : c'est la classe de régulation effective qui est évaluée.
Sensia Conformité outille exactement ce parcours :
Le dépôt sur OPERAT reste votre acte : nous produisons le dossier, vous le déposez.
Un POC à 1 200 € sur un site de moins de 2 500 m² permet de mesurer l'écart réel avant de s'engager.
Cette page est un guide de vulgarisation, pas un avis juridique. En cas de doute sur votre assujettissement ou sur une demande de modulation, faites valider votre analyse.
Structurer la conformité, puis piloter le parc en temps réel — dans un socle unique.
Créez votre compte en 30 secondes, ou consultez les prix publics au m² avant de nous parler.